看不懂的sol哥

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Frères, en comparant l'évolution de l'or ces deux dernières années avec celle autour de 2008, on peut facilement avoir cette impression : d'abord une forte hausse, puis un repli, suivi d'un rebond. Est-ce qu'on va revivre la même tendance qu'à l'époque ? Mais je pense que ce qui mérite le plus d'attention dans ce graphique, ce n'est pas combien la prochaine phase va monter, mais une question souvent négligée : pourquoi même un actif refuge comme l'or est-il vendu en période de crise ? Parce que lorsque le marché manque le plus d'argent, la priorité de tous est d'obtenir des liquidités. Pendant la crise financière de 2008, certains devaient couvrir des marges, d'autres faire face à des rachats, d'autres encore rembourser des dettes. L'or, grâce à sa bonne liquidité, est devenu un actif rapidement monétisable. Même si on croit en sa valeur à long terme, on peut être contraint de le vendre. Ainsi, « risque accru » et « hausse de l'or » ne sont pas toujours synonymes. Quand on craint le risque, on peut acheter de l'or ; mais en cas de véritable tension de liquidité, l'or peut d'abord baisser. Ce n'est qu'une fois la pression sur la liquidité apaisée que le marché réévalue la politique monétaire et la valeur de l'or. En regardant l'histoire, nous savons ce qui s'est passé ensuite. Mais ceux qui vivaient ces moments ne savaient pas quand la baisse allait s'arrêter, ni si le rebond serait suivi d'une nouvelle chute. C'est aussi pourquoi je reste prudent avec les comparaisons historiques. Fixer les deux points de départ à 100 facilite la comparaison des variations, mais ne prouve pas que les causes des deux cycles soient les mêmes. Changer le point de départ d'un mois peut aussi modifier la ressemblance visuelle. Plutôt que de deviner quelle phase actuelle correspond à celle de 2008, je préfère observer quelques variables concrètes : l'évolution des taux réels, la force du dollar, les flux continus vers les ETF or, et la présence ou non de tensions de financement sur les marchés financiers. Ces variables qui changent valent plus la peine d'être suivies que de se focaliser sur la ressemblance entre deux courbes. Pour sa propre allocation, il faut aussi bien réfléchir : achète-t-on de l'or pour diversifier le risque ou pour espérer une forte hausse à court terme ? Si c'est pour diversifier, il faut définir à l'avance une fourchette de position, investir par tranches, vérifier régulièrement, et ne pas remplacer tous les autres actifs du portefeuille par de l'or simplement parce qu'il a bien monté récemment. Si c'est pour trader le rebond, il faut accepter la possibilité d'une erreur de jugement et ne pas prétendre détenir à long terme seulement après avoir été piégé. Pour moi, le plus grand enseignement de ce graphique est que même les actifs refuges fluctuent, et qu'il faut réfléchir à sa capacité de tolérance avant d'acheter. L'histoire peut nous aider à comprendre le risque, mais elle ne peut pas écrire la prochaine phase à notre place.
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Frères, la Fed augmente les taux, pourquoi même notre or, nos actions américaines et BTC doivent-ils s'inquiéter ? En clair, c'est parce que le prix de l'argent a changé. Les entreprises empruntent pour se développer, les particuliers contractent des prêts immobiliers, les investisseurs comparent actions et obligations, tout tourne autour des taux d'intérêt. L'impact de la hausse des taux se transmet couche par couche à travers le coût du financement, l'évaluation des actifs et le choix des capitaux. 1️⃣ Parlons d'abord du dollar. Si les taux américains sont plus attractifs que ceux d'autres pays, le dollar est généralement mieux soutenu. Mais si le marché a déjà anticipé la hausse, l'annonce ne fera pas forcément monter le dollar, il faut aussi voir la réaction des autres banques centrales. 2️⃣ Pour les obligations américaines, il faut distinguer prix et rendement. Quand le rendement des nouvelles obligations augmente, les obligations à taux fixe plus bas voient leur prix baisser. Mais les obligations à long terme sont aussi influencées par les attentes de croissance et d'inflation, ce n'est pas parce que la Fed augmente ses taux que le rendement à 10 ans augmente forcément autant. 3️⃣ Le problème le plus direct pour les actions américaines est l'évaluation. Avant, on acceptait de payer plus cher pour la croissance future, mais quand d'autres actifs offrent des rendements plus élevés, les actions doivent justifier des bénéfices plus convaincants. Surtout les entreprises dont les profits sont attendus loin dans le futur, elles sont souvent plus sensibles aux variations des taux. 4️⃣ L'or dépend principalement des taux réels, mais aussi du dollar et de la demande de refuge. La hausse des taux peut augmenter le coût d'opportunité de détenir de l'or, mais si le marché craint en même temps des risques géopolitiques, l'or peut aussi se renforcer. 5️⃣ BTC ne peut pas non plus être expliqué uniquement par une narration à long terme. En période de resserrement des liquidités et de baisse de l'appétit pour le risque, il peut aussi être vendu. Être optimiste à long terme et supporter les retraits à court terme sont deux choses différentes. 6️⃣ Quant aux actions chinoises, il faut prendre en compte la politique intérieure, le crédit et les bénéfices des entreprises ; pour le pétrole et autres matières premières, il faut aussi regarder l'offre. On ne peut pas expliquer la hausse ou la baisse de tous les actifs par une simple « hausse des taux ». Pour mon investissement programmé, je vérifie d'abord trois choses : l'argent investi est-il inutilisable à long terme, la position est-elle trop concentrée, y a-t-il un flux de trésorerie continu pour investir encore. Le budget et la logique de détention ne changent pas, l'investissement programmé de base suit le plan. Les achats supplémentaires ont des conditions et des limites fixées à l'avance, on ne vide pas son argent à cause d'une seule baisse, ni on ne se précipite à cause d'un rebond. L'investissement programmé permet de répartir les points d'entrée, mais ne supprime pas les pertes, ni ne remplace le jugement sur les actifs. Comprendre la transmission de la hausse des taux, c'est pour savoir quel risque on prend, pas pour trouver une explication à chaque bougie.
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Frères, en voyant "80 % des institutions prévoient une hausse des taux en septembre", avez-vous envie d'arrêter vos investissements programmés et d'attendre la fin de la réunion de la Fed ? D'abord, comprenons bien ce chiffre : actuellement, sur 20 institutions, 16 prévoient une hausse des taux en septembre. Ces 80 % représentent la proportion d'institutions, pas la probabilité d'une hausse, encore moins la probabilité d'une baisse du marché américain. De plus, les avis divergent sur la suite. Certains prévoient une hausse cumulée de 25 points de base sur l'année, d'autres 50, voire 75. Même si tous parlent d'une "hausse en septembre", leur compréhension de l'environnement financier futur peut être très différente. Pour nous, ce qui importe plus que de deviner cette fois-ci, c'est la durée de la persistance des taux élevés et la capacité de nos actifs à absorber cette pression. Les entreprises empruntent plus cher, ce qui peut affecter leur expansion et leurs bénéfices ; les rendements obligataires augmentent, les investisseurs exigent donc un meilleur rendement sur les actions. Même si les entreprises technologiques voient leur performance croître, leur valorisation ne continuera pas forcément à augmenter. Il faut distinguer les bonnes entreprises des bons prix d'achat. Mais cela ne signifie pas que le jour de la hausse des taux, le marché va forcément baisser. Si le marché s'y est préparé, et que la décision finale n'est pas plus agressive, un rebond est même possible. À l'inverse, même sans hausse, si les déclarations futures restent restrictives, le marché peut ne pas adhérer. Donc ma stratégie d'investissement programmé est de prévoir clairement les deux scénarios. Si hausse des taux, l'investissement de base suit le budget prévu, sans tout arrêter à cause d'une nouvelle, ni augmenter indéfiniment en cas de baisse. Les apports supplémentaires dépendent des retraits, valorisations et positions, répartis en plusieurs fois pour garder des fonds pour la suite. Si pas de hausse, on n'achète pas tout le budget de plusieurs mois dès une seule bougie haussière. On participe selon le plan, sans perturber le rythme par peur de rater une opportunité. Un autre point plus proche de soi : combien de temps cet argent ne sera-t-il pas utilisé ? Les revenus à venir sont-ils stables ? Si les dépenses de la vie augmentent, il faut ajuster le montant investi. L'investissement programmé n'est pas une tâche à faire tous les jours, ni une façon de prouver qu'on est optimiste. Les institutions ajustent leurs prévisions, nous aussi pouvons mettre à jour nos jugements. Mais les ajustements doivent être fondés, pas suivre Goldman un jour, Morgan l'autre, pour finir avec un compte rempli des opinions des autres. Je suis prêt à continuer d'acheter des actifs que je comprends, en acceptant que mes jugements puissent être erronés. Garder du cash, contrôler les positions, faire des revues régulières, c'est ce qui permet de poursuivre le plan. La Fed décide des taux, moi je décide combien je prends de risque sur la volatilité.
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Frères, en voyant "80 % des institutions prévoient une hausse des taux en septembre", avez-vous envie d'arrêter vos investissements programmés et d'attendre la fin de la réunion de la Fed ? D'abord, comprenons bien ce chiffre : actuellement, sur 20 institutions, 16 prévoient une hausse des taux en septembre. Ces 80 % représentent la proportion d'institutions, pas la probabilité d'une hausse, encore moins la probabilité d'une baisse du marché américain. De plus, les avis divergent sur la suite. Certains prévoient une hausse cumulée de 25 points de base sur l'année, d'autres 50, voire 75. Même si tous parlent d'une "hausse en septembre", leur compréhension de l'environnement financier futur peut être très différente. Pour nous, ce qui importe plus que de deviner cette fois-ci, c'est la durée de la persistance des taux élevés et la capacité de nos actifs à absorber cette pression. Les entreprises empruntent plus cher, ce qui peut affecter leur expansion et leurs bénéfices ; les rendements obligataires augmentent, les investisseurs exigent donc un meilleur rendement sur les actions. Même si les entreprises technologiques voient leur performance croître, leur valorisation ne continuera pas forcément à augmenter. Il faut distinguer les bonnes entreprises des bons prix d'achat. Mais cela ne signifie pas que le jour de la hausse des taux, le marché va forcément baisser. Si le marché s'y est préparé, et que la décision finale n'est pas plus agressive, un rebond est même possible. À l'inverse, même sans hausse, si les déclarations futures restent restrictives, le marché peut ne pas adhérer. Donc ma stratégie d'investissement programmé est de prévoir clairement les deux scénarios. Si hausse des taux, l'investissement de base suit le budget prévu, sans tout arrêter à cause d'une nouvelle, ni augmenter indéfiniment en cas de baisse. Les apports supplémentaires dépendent des retraits, valorisations et positions, répartis en plusieurs fois pour garder des fonds pour la suite. Si pas de hausse, on n'achète pas tout le budget de plusieurs mois dès une seule bougie haussière. On participe selon le plan, sans perturber le rythme par peur de rater une opportunité. Un autre point plus proche de soi : combien de temps cet argent ne sera-t-il pas utilisé ? Les revenus à venir sont-ils stables ? Si les dépenses de la vie augmentent, il faut ajuster le montant investi. L'investissement programmé n'est pas une tâche à faire tous les jours, ni une façon de prouver qu'on est optimiste. Les institutions ajustent leurs prévisions, nous aussi pouvons mettre à jour nos jugements. Mais les ajustements doivent être fondés, pas suivre Goldman un jour, Morgan l'autre, pour finir avec un compte rempli des opinions des autres. Je suis prêt à continuer d'acheter des actifs que je comprends, en acceptant que mes jugements puissent être erronés. Garder du cash, contrôler les positions, faire des revues régulières, c'est ce qui permet de poursuivre le plan. La Fed décide des taux, moi je décide combien je prends de risque sur la volatilité.
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Frères, une nouvelle semaine commence, et dans le calendrier des actions américaines cette semaine, le moment le plus important à noter est le jeudi à l'aube. À 02:00 heure de Pékin le 17 septembre, la Réserve fédérale annoncera sa décision sur les taux d'intérêt, suivie d'une conférence de presse à 02:30. Pour ceux qui détiennent des actions américaines, de l'or et du BTC, ces deux horaires méritent une attention particulière, mais il n'est pas nécessaire de passer toute la semaine à attendre ces annonces. Cette fois, je vais analyser en trois niveaux : comment les taux seront ajustés, comment interpréter le graphique en points pour la trajectoire future, et comment la conférence expliquera l'inflation et l'emploi. Augmenter les taux ou non n'est que le premier niveau. Si le marché a déjà anticipé un certain résultat, ce qui peut vraiment provoquer de la volatilité, c'est la déclaration sur la réunion suivante, voire sur les taux de l'année prochaine. Le graphique en points n'est qu'une prévision actuelle des responsables, pas un engagement. Donc, ne soyez pas surpris si parfois le marché monte après l'annonce de la décision, puis baisse au début de la conférence. Les deux phases d'information sont différentes, le marché est en train de réinterpréter, et la première réaction n'est pas forcément une « lecture claire de la direction ». En plus de la banque centrale, les données de consommation, d'emploi, de l'immobilier et de l'industrie cette semaine peuvent aussi être analysées ensemble. Les indices sur la volonté des ménages à dépenser, l'embauche des entreprises, les mises en chantier et la production immobilière sont autant d'indices pour observer l'impact des taux élevés. Les résultats financiers sont plus proches des affaires concrètes. Pour les entreprises touristiques, on peut suivre la demande de voyages et les marges ; pour les entreprises logistiques, la demande de fret et les coûts ; pour les promoteurs immobiliers résidentiels, il faut surveiller les commandes, les livraisons et l'intensité des promotions. L'économie peut sembler résiliente au niveau macro, mais il faut finalement voir si cela se reflète dans les comptes des entreprises. Pour mon propre plan d'investissement programmé, je ne vais pas augmenter la fréquence des opérations simplement parce qu'il y a beaucoup d'événements cette semaine. L'investissement de base sera conforme au budget, sans toucher aux frais de vie ni aux fonds d'urgence. Les conditions pour des achats supplémentaires sont écrites à l'avance, et je les comparerai après la décision, plutôt que de décider impulsivement d'acheter en double à cause d'une grosse bougie baissière. Si le résultat est plutôt hawkish et que le marché baisse, je vérifierai d'abord si la logique de profit a changé, puis envisagerai des achats par tranches ; si le résultat est plutôt dovish et que le marché monte, je ne me précipiterai pas pour dépenser tout le budget des prochains mois. Acheter moins pendant une hausse est plus acceptable que d'être forcé de vendre après avoir épuisé son cash. Ce qu'il faut vraiment préparer cette semaine, ce n'est pas un simple « je parie que ça ira comme ça », mais comment réagir selon différents scénarios. Le calendrier sert à organiser notre attention, pas à nous rappeler de participer à chaque fluctuation. Comprenez les changements importants, et le reste du temps, travaillez et vivez normalement, en assurant un flux de trésorerie continu pour vos plans à long terme.
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L'iPhone 18 de cette année semble être l'un des plus faciles à obtenir depuis quelques années. Hier soir, en regardant PDD, il y avait déjà des coupons offrant au moins 400 yuans de réduction. Pourtant, l'attention semble surtout portée sur l'iPhone pliable d'Apple. Le modèle classique mise sur les promotions, tandis que le modèle pliable joue la carte de la première sortie, la différence d'engouement est assez nette. Pour l'écran pliable, la prime annoncée est de plusieurs milliers de yuans, mais le prix affiché reste le prix affiché, il faut voir si la transaction se fait vraiment et combien de prime il restera au final lors de la réception. Donc, chaque année lors de la première sortie d'Apple, je pense qu'il vaut la peine de s'y intéresser. Pour la personne ordinaire, acheter au prix officiel un modèle populaire peut effectivement offrir une chance de gagner un peu d'argent de poche, mais ce n'est pas garanti même avec une bonne rapidité. Obtenir le produit n'est que la première étape, le modèle, la date de livraison, le vrai prix de rachat influenceront combien il restera au final. Surtout, ne vous fiez pas aux écarts de prix que les autres montrent pour emprunter de l'argent et stocker, si la prime disparaît, vous vous retrouvez avec un stock. Si vous avez du temps et de l'argent disponible, vous pouvez y prêter attention ; sinon, pas besoin de s'emballer. L'idée est de gagner un peu d'argent de poche, pas de finir avec un crédit à rembourser.
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Frères, le marché boursier américain a rebondi vendredi, mais après avoir regardé cette semaine, je veux surtout me rappeler : ne pas changer tous les plans préparés les jours précédents juste à cause d'une hausse d'une journée. Vendredi, le S&P 500 a augmenté de 0,86 %, le Nasdaq Composite de 0,96 %, et le Dow Jones de 0,98 %. La clôture semble bonne, mais alors que le marché boursier se redresse, le rendement des obligations américaines à 10 ans reste autour de 4,97 %, la pression des taux d'intérêt ne disparaît pas. C'est aussi ce qui rend cette tendance intéressante à analyser : pourquoi l'inflation reste-t-elle sous pression alors que les actions montent ? Le marché ne tourne pas autour d'un seul chiffre. L'IPC global est proche des attentes, sans surprise marquante pour le marché ; la baisse des prix du pétrole a aussi apaisé certaines inquiétudes. Les actions déjà en baisse peuvent naturellement attirer des acheteurs. Mais une seule journée de hausse ne permet pas de distinguer s'il s'agit d'une correction à court terme ou du début d'une nouvelle tendance. De plus, il ne faut pas mélanger les données globales et les données de base. En août, l'IPC global a augmenté de 0,4 % en glissement mensuel, l'IPC de base de 0,3 %, ce dernier étant supérieur aux 0,2 % attendus. Ce n'est pas parce que l'ensemble correspond aux attentes que l'inflation est maîtrisée. La décision de la Fed d'augmenter ou non les taux est bien sûr importante. Mais pour un investissement programmé, ce qui m'importe davantage, c'est : peu importe le résultat, ai-je la capacité de continuer à exécuter ? Si les taux augmentent, je regarderai d'abord combien le marché a déjà intégré et ce que la Fed dit sur la trajectoire future. L'investissement de base se fait selon le budget, les achats supplémentaires sont échelonnés, sans investir tout le cash d'un coup à cause d'une « mauvaise nouvelle digérée ». Si les taux ne montent pas, cela ne signifie pas non plus un passage immédiat à une politique accommodante. Si les actions montent rapidement, je ne dépenserai pas d'avance le budget des prochains mois ; si le marché baisse à cause des déclarations futures, je chercherai d'abord la raison avant de décider d'ajuster ou non. Pour moi, la réserve de liquidités sert à ne pas avoir à deviner juste à chaque fois. Ne pas être en position pleine en attendant une forte hausse, ni en position vide en attendant un krach, mais garder une marge pour la vie normale, les investissements continus et les erreurs de jugement. Le week-end est propice pour vérifier combien on peut investir le mois prochain, si la position est trop concentrée, et si les conditions pour les apports supplémentaires sont bien définies. Quand ça monte, ne pas trouver son plan trop lent ; quand ça baisse, ne pas surestimer sa capacité de risque sur le moment. Plutôt que de deviner la première bougie de la semaine prochaine, je préfère regarder dans quelques mois et voir que je n'ai pas pris les décisions les plus lourdes dans mes moments d'émotion les plus fortes.
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Frères, en mettant ces 8 indices côte à côte, au premier coup d'œil, on regarde facilement qui a gagné le plus. Mais si vous envisagez vraiment un investissement programmé sur plusieurs années, je pense que la colonne à côté, "retrait maximal", mérite un coup d'œil plus attentif. Le rendement annualisé est calculé après avoir parcouru toute la période, ce n'est pas un intérêt versé chaque année à date fixe. Le nombre de baisses intermédiaires et la durée sans retour à l'équilibre influencent si vous pouvez finalement obtenir ce rendement. Pour prendre un exemple simple : 100 000 ¥ qui chutent à 60 000 ¥ représentent un retrait de 40 % ; mais pour revenir de 60 000 ¥ à 100 000 ¥, il faut une hausse d'environ 67 %. Ces chiffres sont courts sur le graphique, mais dans un compte, cela peut représenter une longue période de doute. Donc, avant de choisir un indice, je demande : quand aurez-vous besoin de cet argent ? Quelle baisse du compte affecterait votre vie ? Si la performance est mauvaise pendant un ou deux ans d'affilée, pouvez-vous continuer à investir comme prévu ? Ensuite, regardez ce que vous achetez précisément. Le S&P 500 couvre plus de secteurs, mais ce n'est pas réparti également entre 500 entreprises, les grandes entreprises influencent toujours beaucoup la hausse ou la baisse. Le Nasdaq 100 est plus axé sur la technologie et la croissance, mais ce n'est pas un indice purement technologique. Le choisir, c'est accepter non seulement le développement de ces entreprises, mais aussi la possibilité que les secteurs concernés subissent des pressions. Du côté des actions A, les dividendes et les indices larges répondent à des besoins différents. Les dividendes se concentrent sur les caractéristiques de distribution, la stratégie à faible volatilité prend aussi en compte la volatilité historique ; les indices larges couvrent des opportunités de marché plus vastes. Les dividendes ne sont pas de l'argent gratuit supplémentaire, la faible volatilité ne signifie pas qu'il n'y aura pas de fortes baisses, on ne peut pas juger la sécurité uniquement par le nom. Un autre point souvent négligé : acheter plusieurs fonds ne signifie pas forcément diversification. S&P, Nasdaq plus un thème technologique peuvent détenir plusieurs fois les mêmes grandes entreprises. Le compte semble diversifié, mais le risque est concentré dans des directions similaires. Pour moi, ce tableau est plus adapté pour comprendre différents indices, pas pour allouer directement selon le classement des rendements historiques. Changer le point de départ des statistiques, inclure ou non les dividendes, calculer en dollars ou en yuans, tout cela peut modifier les résultats. Les données rétrospectives avant publication ne reflètent pas l'expérience réelle des investisseurs. Pour un investissement programmé, je préfère d'abord déterminer le montant que je peux supporter à long terme, puis attribuer des rôles aux différents actifs, en vérifiant régulièrement s'il n'y a pas de déviation du plan. Étudier qui a gagné ces dix dernières années est utile ; penser à comment tenir les dix prochaines années est encore plus important. La combinaison qui vous convient est celle qui, même en période difficile, vous donne des raisons et les moyens financiers de continuer.
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Frères, quand on parle d'El Niño, la première réaction est peut-être : cette année, va-t-il faire particulièrement chaud ? Mais pour le commun des mortels, l'impact du temps ne se limite pas à la télécommande du climatiseur, il peut aussi se refléter dans le prix des légumes, l'approvisionnement en électricité, voire dans les rapports financiers des entreprises en portefeuille. Commençons par deux exemples nationaux. En 1998 et 2016, la région du fleuve Yangtsé a connu de graves inondations, toutes deux survenues dans le contexte de l'affaiblissement d'un fort épisode El Niño. Bien sûr, les inondations ne peuvent pas être attribuées à un seul phénomène climatique, les circulations atmosphériques et autres facteurs sont aussi importants. Mais cela nous rappelle que les variations de la température de la mer dans le Pacifique peuvent, par des anomalies de précipitations, affecter l'agriculture, les transports et la production intérieure. Prenons un exemple plus facile à comprendre : la canicule et la sécheresse du Sichuan en 2022. Ce n'était pas un cas d'El Niño, mais cela illustre bien comment la météo peut impacter l'économie : la baisse des précipitations et des apports en eau met la production hydroélectrique sous pression ; plus il fait chaud, plus la consommation électrique liée à la climatisation augmente, ce qui crée une pression à la fois sur l'offre et la demande, forçant certaines entreprises à suspendre leur production. Pour les usines, cela signifie que la livraison des commandes peut être retardée, tandis que les équipements et la main-d'œuvre doivent supporter des coûts supplémentaires. Une simple mention de « chaleur persistante » dans les prévisions météorologiques peut se traduire dans les rapports financiers par des variations de production et de bénéfices. C'est pareil pour l'agriculture. La sécheresse ou les inondations affectent les récoltes, les perturbations du transport augmentent les pertes, ce qui peut finalement se refléter dans les prix alimentaires. Mais il ne faut pas simplifier en pensant que « la hausse des prix des produits agricoles profite forcément aux entreprises agricoles ». Si une entreprise subit une perte de production plus importante, la hausse des prix ne compensera pas forcément. Au niveau économique, la clé est de savoir combien de temps la hausse des prix va durer. Si seules certaines régions sont temporairement affectées dans leur offre, d'autres zones de production, les stocks et les importations peuvent amortir le choc ; si l'impact est plus large et plus durable, les coûts alimentaires et énergétiques peuvent alors faire grimper l'inflation, réduire la consommation des ménages dans d'autres domaines et comprimer les marges des entreprises. Dans ce cas, la banque centrale fait face à une situation plus complexe : la pression sur les prix est forte, mais l'activité économique peut être affectée. On ne peut pas en déduire directement une hausse des taux d'intérêt, ni conclure que l'or va forcément monter ou que les actions vont forcément baisser. Pour ma stratégie d'investissement programmé, la météo mérite attention, mais il n'est pas nécessaire de changer de plan à chaque alerte. Je vais plus loin : y a-t-il une réelle réduction de la production ? Les prix augmentent-ils de façon durable ? Les coûts et les prévisions de bénéfices des entreprises en portefeuille ont-ils changé ? Comprendre cela clairement avant d'envisager d'ajuster le rythme des investissements. Suivre la météo, c'est pour mieux comprendre tôt ce qui se passe dans la vie et les affaires, pas pour se donner une raison de plus de suivre les tendances.
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Frères, ce soir à 20h30 heure de Pékin, l'IPC américain d'août sera publié, et les marchés boursiers américains ainsi que l'or vont de nouveau faire face à une épreuve inflationniste. Cette fois, ce qui m'intéresse davantage, ce n'est pas la direction de la première bougie après la publication, mais si les données vont modifier la perception du marché sur les taux d'intérêt. En regardant les données, il faut d'abord distinguer deux choses : la variation en glissement annuel montre combien les prix ont augmenté sur l'année passée, tandis que la variation en glissement mensuel montre le changement du dernier mois. Une baisse en glissement annuel ne signifie pas forcément que la pression inflationniste récente diminue, cela peut aussi être influencé par la base de comparaison de l'année précédente. Donc ce soir, en plus de l'IPC global, je vais surtout regarder le cœur de l'IPC en variation mensuelle, puis décomposer les sous-catégories logement et services. Est-ce que ce sont les énergies qui entraînent la volatilité des prix globaux, ou bien une pression plus large sur les prix ? Ces deux situations ont des implications différentes. On peut anticiper les réactions possibles, mais sans les considérer comme des scénarios inévitables : Si l'IPC global et le cœur sont nettement supérieurs aux attentes, le marché pourrait augmenter ses anticipations de maintien des taux élevés, le dollar et les rendements des bons du Trésor pourraient se renforcer, tandis que les actions américaines et l'or pourraient subir des pressions. Si les deux sont inférieurs aux attentes, la pression sur les taux pourrait s'atténuer, ce qui soutiendrait un peu les actions américaines et l'or. Mais l'or est aussi influencé par les taux réels, le dollar et la demande de valeur refuge, il ne monte pas forcément dès que l'IPC baisse. Ce qui rend souvent les gens hésitants, c'est quand l'IPC global est plutôt chaud mais le cœur est plutôt froid, ou quand les chiffres correspondent globalement aux attentes. Il faut alors regarder les sous-catégories et combien le marché a déjà anticipé ces données. À 20h30, on regardera d'abord la réaction des contrats à terme sur indices, des bons du Trésor, du dollar et de l'or, puis à 21h30 on verra si la bourse américaine peut prolonger cette tendance après l'ouverture. Une première montée ou chute ne signifie pas forcément la direction finale de la soirée. Pour quelqu'un comme moi qui fait de l'investissement programmé, les données valent la peine d'être observées, mais il n'est pas nécessaire de renverser son plan à long terme à chaque publication. Si on veut faire du trading court terme, il faut avoir réfléchi à sa position et à ses conditions de sortie avant la publication, pas chercher des excuses après que le prix ait bougé. Ce soir, regardons d'abord les données, puis comment le marché les interprète. Gagner quelques secondes de moins ne signifie pas forcément gagner moins ; se précipiter pour rattraper une erreur d'interprétation, c'est ce qui peut transformer une nuit de données en une bataille prolongée.
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Frères, le Nasdaq est-il cher ou pas en ce moment ? Cette question est difficile à répondre en se basant uniquement sur la récente hausse. Une forte hausse ne repose pas forcément sur une simple spéculation sur la valorisation ; une baisse ne signifie pas forcément que c'est bon marché. Je préfère décomposer cela en deux aspects : combien d'argent les entreprises peuvent-elles gagner, et combien le marché est-il prêt à payer pour ces bénéfices. Quand le cours de l'action monte, cela peut être dû à une croissance des bénéfices, avec le prix qui suit ; ou bien les bénéfices ne changent pas beaucoup, mais les investisseurs sont prêts à payer une valorisation de plus en plus élevée. Dans les deux cas, le compte semble en bénéfice, mais les fondations sont totalement différentes. Donc, pour analyser le Nasdaq, en plus de regarder le PER, je m'intéresse aussi à : les prévisions de bénéfices futurs ont-elles été revues à la hausse ? La croissance repose-t-elle seulement sur quelques entreprises ? Si les résultats sont inférieurs aux attentes, le prix actuel peut-il encore tenir ? Surtout le PER à terme, qui utilise les prévisions de bénéfices futurs. Une baisse apparente de la valorisation peut venir d'une chute du cours ou simplement d'une estimation plus élevée des bénéfices futurs par les analystes. Il faudra attendre les prochains rapports financiers pour voir si les prévisions se réalisent. La position historique est similaire. Être en dessous d'une certaine période passée ne signifie pas forcément que c'est bon marché ; les taux d'intérêt, la structure sectorielle et les attentes de croissance à l'époque peuvent être très différentes d'aujourd'hui. Il ne faut pas non plus choisir quelques années où une valorisation similaire a précédé une forte hausse pour en faire le scénario de l'année suivante. Pour les investisseurs en plan d'investissement programmé, la valorisation est utile, mais elle sert surtout à rappeler de contrôler le rythme et la taille des investissements, pas à prédire précisément les fluctuations de la semaine prochaine. Je ne veux pas non plus ignorer le prix d'achat sous prétexte d'un "optimisme à long terme". Même si les bénéfices des entreprises continuent de croître, acheter trop cher peut faire perdre une partie des gains lors d'une baisse de la valorisation. Plutôt que de se précipiter à étiqueter le Nasdaq comme "bon marché" ou "en bulle", je préfère me concentrer sur : les bénéfices suivent-ils les attentes, combien de temps cet argent peut-il rester investi, et quelle marge reste-t-il en cas de repli. Si on peut bien réfléchir à tout cela, investir régulièrement ne sera pas juste appuyer sur le bouton d'achat chaque jour.